Résumé

Alphonse Chevallier De la Préparation des jouets d'enfants… (1864)

On a dit, il est vrai, que l'on ne pouvait pas interdire aux marchands de papiers la préparation et la vente de papiers colorés par des substances toxiques, que ces papiers pouvaient servir à envelopper toute autre marchandise que des substances alimentaires ; mais ce dire ne peut s'appliquer au marchand de papiers qui livre sa marchandise au confiseur, qui la livre souvent découpée de telle manière qu'elle ne peut servir qu'à envelopper des matières sucrées ; qu'elle porte souvent des impressions indiquant la nature de la marchandise
Source : Gallica

Alphonse Chevallier De la Préparation des jouets d'enfants… (1864)

On conçoit, me disait un fabricant, que nos ouvriers n'ont pas des locaux très-étendus, et qu'il y aurait encombrement en raison du temps exigé pour la dessiccation de la peinture.
Un cinquième procédé consiste à enduire le jouet d'une peinture à la colle, et de recouvrir cette couche par de la peinture à l'huile, puis par un vernis gras. Ce mode de faire n'est mis en usage que pour les jouets d'un prix assez élevé, son emploi augmente le prix de fabrication ; il exige un temps plus considérable ; mais il présente toute sécurité.
Source : Gallica

Alphonse Chevallier De la Préparation des jouets d'enfants… (1864)

La quatrième cause de dangers, cause qui est la plus grave, est celle de la coloration des jouets d'enfants à l'aide de substances toxiques, particulièrement du vert de Schweinfurth, de l'oxyde rouge de plomb, du sulfure d'arsenic. Ces produits donnent lieu à des colorations qui frappent l'oeil ; elles sont adoptées de préférence, et si l'on examine des jouets vendus à Paris, on voit qu'elles l'emportent sur toutes les autres.
Source : Gallica

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