Résumé

Amédée Peyron Un dernier mot au bord de l'abîme… (1875)

Faut-il le redire, pour la millième fois, — assis encore au milieu des ruines de toute sorte qu'elle a entassées autour de nous ?... la Révolution, qu'elle soit en haillons ou en habits brodés, n'est et ne pourra être jamais autre chose que l'antichristianisme, ou soit un état de guerre, permanent et systématique, contre Dieu et son Eglise : c'est le contraire du vrai génie de la France et de sa providentielle mission dans le monde.
Source : Gallica

Amédée Peyron Un dernier mot au bord de l'abîme… (1875)

Il faut tenir pour certain qu'il y a pour un peuple, comme pour un individu, — fût-il le moindre de la création,— une loi vitale, providentiellement nécessaire, que
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l'être, collectif ou individuel, — le premier surtout, — ne saurait abandonner ou méconnaître, sans dépérir aussitôt et tendre sans cesse à une ruine et à une destruction plus ou moins prochaines.
II
Une pareille loi, qu'un peuple nomme sa CONSTITUTION, on peut et on doit l'améliorer, suivant le progrès et le besoin du temps ; mais c'est un crime, une sorte de péché contre nature que de la changer.
Source : Gallica

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