Amédée Peyron, Un dernier mot au bord de l'abîme… (1875)
“ Il faut que, des hautes lumières de sa raison et de sa chevaleresque droiture, l'illustre guerrier éclaire la nuit qui s'est faite, depuis lors, dans les consciences de certains hommes d'Etat ! — Il faut qu'il se dise bien et qu'il demeure profondément convaincu, au fond de son noble coeur, qu'aucune erreur, qu'aucune faute, qu'aucune surprise n'a pu, — pas plus le 20 novembre que le 24 mai, — dénaturer sa sublime mission ! ”
