Amédée Peyron

Amédée Peyron,  Un dernier mot au bord de l'abîme… (1875)

“ Il faut que, des hautes lumières de sa raison et de sa chevaleresque droiture, l'illustre guerrier éclaire la nuit qui s'est faite, depuis lors, dans les consciences de certains hommes d'Etat ! — Il faut qu'il se dise bien et qu'il demeure profondément convaincu, au fond de son noble coeur, qu'aucune erreur, qu'aucune faute, qu'aucune surprise n'a pu, — pas plus le 20 novembre que le 24 mai, — dénaturer sa sublime mission ! ”
Source : Gallica

Amédée Peyron,  La Question capitale, faisant suite à la Lettre d'un député publiée en novembre 1872… (1873)

“ Mais ce rayon disparaîtra, à jamais peut-être, et, avec lui, tout espoir de salut pour la pauvre France, si nous avons le malheur de démontrer que nos prières, publiques et privées, ne sont que du bout des lèvres : puisque nous nous laissons glisser, retomber de nouveau entre les mains de ceux qui, comme le cheval et le mulet (1) , comme la brute, ne comprennent point, dédaignent et foulent aux pieds les grands principes de conservation sociale, — se moquant cyniquement et de ces prières et de ce rayon ! ”
Source : Gallica

Amédée Peyron,  Un dernier mot au bord de l'abîme… (1875)

“ Faut-il le redire, pour la millième fois, — assis encore au milieu des ruines de toute sorte qu'elle a entassées autour de nous ?... la Révolution, qu'elle soit en haillons ou en habits brodés, n'est et ne pourra être jamais autre chose que l'antichristianisme, ou soit un état de guerre, permanent et systématique, contre Dieu et son Eglise : c'est le contraire du vrai génie de la France et de sa providentielle mission dans le monde. ”
Source : Gallica

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