Résumé

Amédée Peyron La Question capitale, faisant suite à la Lettre d'un député publiée en novembre 1872… (1873)

Mais ce rayon disparaîtra, à jamais peut-être, et, avec lui, tout espoir de salut pour la pauvre France, si nous avons le malheur de démontrer que nos prières, publiques et privées, ne sont que du bout des lèvres : puisque nous nous laissons glisser, retomber de nouveau entre les mains de ceux qui, comme le cheval et le mulet (1) , comme la brute, ne comprennent point, dédaignent et foulent aux pieds les grands principes de conservation sociale, — se moquant cyniquement et de ces prières et de ce rayon !
Source : Gallica

Amédée Peyron La Question capitale, faisant suite à la Lettre d'un député publiée en novembre 1872… (1873)

Quel est le coeur, vraiment français, qui n'a point frémi d'indignation devant les applaudissements, si antipatriotiques, si sataniques, de. certains hommes et de certains journaux, tels que le Siècle, l'Opinion nationale, etc., etc., alors que grandissait et se développait, dans l'Italie et dans le Nord, la puissance qui devait, si peu d'années après, nous réduire aux dernières extrémités et nous menacer d'une totale dissolution ?...
Source : Gallica

Amédée Peyron La Question capitale, faisant suite à la Lettre d'un député publiée en novembre 1872… (1873)

Depuis plus de quatre-vingts ans, la Révolution n'est-elle point, chez le peuple français, l'infâme concubine, qui souille et ruine la maison, — attirant sur elle toutes les malédictions divines et humaines, et qu'il faut finalement chasser et exterminer, sous peine de périr, dans les plus extrêmes misères et dans le déshonneur ?
Source : Gallica

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