Amédée Peyron, La Question capitale, faisant suite à la Lettre d'un député publiée en novembre 1872… (1873)
“ Mais ce rayon disparaîtra, à jamais peut-être, et, avec lui, tout espoir de salut pour la pauvre France, si nous avons le malheur de démontrer que nos prières, publiques et privées, ne sont que du bout des lèvres : puisque nous nous laissons glisser, retomber de nouveau entre les mains de ceux qui, comme le cheval et le mulet (1) , comme la brute, ne comprennent point, dédaignent et foulent aux pieds les grands principes de conservation sociale, — se moquant cyniquement et de ces prières et de ce rayon ! ”
