Résumé

Portrait de Antoine-Marie Roederer Antoine-Marie Roederer Réfutation d'un passage des Mémoires posthumes du comte Miot de Mélito (1859)

Il est évident que si, au 10 août, mon père avait eu l'horrible pensée que lui prête une odieuse calomnie, ce n'aurait pu être que dans une intention et une connivence révolutionnaires; mais comment concilier cette intention avec les deux articles qu'on vient de lire? et comment supposer une connivence, et avec qui, lorsqu'on, le voit ainsi aux prises avec les révolutionnaires, et s'attaquer lui-même avec courage à leurs chefs les plus redoutables?
Source : Gallica

Portrait de Antoine-Marie Roederer Antoine-Marie Roederer Réfutation d'un passage des Mémoires posthumes du comte Miot de Mélito (1859)

Je n'é« cris point ici pour ceux qui fuient la vérité, « ni pour ceux qui la voient avec indifférence; « ce que je vais dire ne s'adresse qu'aux hom« mes d'honneur, dans la mémoire de qui je « désire que le souvenir de mes actes publics « ne périsse ni ne s'altère. Ce ne sera, au reste, « qu'un résumé des écrits authentiques qui me « concernent dans ceux que renferme ma « Chronique de cinquante jours. »
Source : Gallica

Portrait de Antoine-Marie Roederer Antoine-Marie Roederer Réfutation d'un passage des Mémoires posthumes du comte Miot de Mélito (1859)

Pour faire encore une fois justice de la calomnie, il me suffira de reproduire ici quelques extraits des nombreux et efficaces écrits de mon père, déjà insérés dans cette collection, et publiés par lui, et sous sa signature, dans la feuille la plus lue à cette horrible époque.
Quant à M. Miot, s'il avait eu le coeur plus haut placé, il n'aurait jamais osé attribuer le changement survenu dans l'esprit de l'Empereur à des motifs d'un ordre aussi vulgaire que ceux qu'il lui prête; il aurait Compris que le noble coeur de Napoléon, incapable dé jamais
Source : Gallica

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