Résumé

Charles Arbaud-Jouques Supplément à la réfutation de Clément Perrot… (1818)

RECONNOITRE et réparer une erreur involontairement commise dans un écrit imprimé, est une chose si peu commune, et réclamer contre des erreurs du même genre dont on est l'objet, est une chose si juste, que j'ose espérer qu'on ne lira pas sans intérêt ce court Supplément à un ouvrage qui, publié pour combattre les calomnies dont on cherche à accabler les royalistes du Gard, en a fait éclore de nouvelles.
Source : Gallica

Charles Arbaud-Jouques Supplément à la réfutation de Clément Perrot… (1818)

Après avoir observé que dans les deux premiers actes de cette administration ( le discours d'installation du Préfet, et sa première proclamation aux habitans du Gard , l'un et l'autre du 30 juillet 1815 ) , ce magistrat a parlé de la charte, en véritable organe du gouvernement, cet Ecrivain fait remarquer dans deux passages différens de la première livraison de son ouvrage, que le mot de charte ne se retrouve plus une seule fois, dans aucun autre des actes administratifs de ce même Préfet. Ce prétendu silence lui paroît de la plus haute importance , et trahit, dit-il , un grand secret.
Source : Gallica

Charles Arbaud-Jouques Supplément à la réfutation de Clément Perrot… (1818)

Les droits politiques rendus aux Protestans par l'édit royal de 1787, furent limités par l'exclusion de tout office de judicature et de toute place dans l'enseignement public ; de plus il leur fut interdit de former aucune espèce d'association et de corps politique. Toutes les. autres carrières et professions, les armes, la diplomatie, le commerce, les plus hautes places même de l'administration civile leur restèrent ouvertes.
Source : Gallica

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