Résumé

Charles Arbaud-Jouques Troubles et agitations du département du Gard en 1815… (1818)

Quoi! nous sommes Chrétiens, Français et royalistes, et nous n'aurions rien à déposer aux pieds de notre Roi, rien à sacrifier sur l'autel de notre Dieu, sur celui de la patrie ! Non, braves habitans du Gard, que le même sentiment habite tous les coeurs; qu'un seul et même cri sorte de toutes les bouches : Le Roi, la Charte et la France. Aussitôt le Roi et la France sont hors de tout danger, et vous, hors de tout malheur.
Source : Gallica

Charles Arbaud-Jouques Troubles et agitations du département du Gard en 1815… (1818)

La révolution vint détruire ce grand et beau monument de sa sagesse et de sa bonté, et en enflammant toutes les passions que les intérêts politiques font fermenter dans le coeur des hommes, ralluma les cendres déjà refroidies des anciennes dissentions religieuses.
Seul le département du Gard éprouva dans la révolution cette double calamité. Les autres provinces de France où les deux cultes existaient ensemble n'éprouvèrent que les maux communs à tous les Français.
Source : Gallica

Charles Arbaud-Jouques Troubles et agitations du département du Gard en 1815… (1818)

Ah ! loin de vous, habitans du Gard, une idée si funeste et si absurde. Les discussions religieuses n'ont plus rien de commun aujourd'hui avec les intérêts temporels de notre vie si courte et si vainement agitée par des passions qui ne sont que des erreurs. Cette Charte royale que le Roi a nommée son plus beau titre aux yeux de la postérité, parce que sortie de son coeur paternel, et fruit de ses longues méditations, il sait qu'elle sera l'inébranlable base du bonheur de son peuple et de nos enfans
Source : Gallica

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