Résumé

B. Fouque Arthur-Le Mée et Antoine Faravel… (1885)

MONSIEUR ARTHUR LE MÉE, avocat,
Si je prends le parti de vous écrire par la poste, c'est pour ne pas m'exposer, comme la dernière fois que je me suis présenté humblement à votre Cabinet pour vous supplier de remédier à la triste situation que vous et Faravel m'avez faite avec préméditation et connaissance de cause, vous avez d'abord refusé de m'entendre ; ayant insisté, vous m'avez nargué, avec des mensonges qui n'honorent pas un homme comme vous avez la prétention d'être.
Source : Gallica

B. Fouque Arthur-Le Mée et Antoine Faravel… (1885)

D'ailleurs les relations coupables Le Mée-Faravel, qui intriguent tous ceux qui les connaissent, datent au moins d'une douzaine d'années; ce n'est que par les conseils de M. Le Mée, que Faravel a pu échapper jusqu'à ce jour au châtiment de la justice, de sa conduite illicite en faisant des dupes dans toutes les classes de la société ; ses dettes se montent à plus de quatre cent mille francs, lui-même en convient.
Source : Gallica

B. Fouque Arthur-Le Mée et Antoine Faravel… (1885)

Vous osez dire aussi que c'est le gros intérêt qui m'a perdu, tandis que j'avais prêté à Faravel à 5 010 pour un bref délai, j'en ai la preuve par des pièces émanant de vous, tandis que vous, homme de probité, vous n'avez pas hésité de prendre deux billets de 5000 francs chaque, souscrits par M. Vincent, pour 5000 francs les deux; vous êtes capable de tous les forfaits, le mensonge fait votre force.
Source : Gallica

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