B. Fouque, Arthur-Le Mée et Antoine Faravel… (1885)
“ MONSIEUR ARTHUR LE MÉE, avocat, Si je prends le parti de vous écrire par la poste, c'est pour ne pas m'exposer, comme la dernière fois que je me suis présenté humblement à votre Cabinet pour vous supplier de remédier à la triste situation que vous et Faravel m'avez faite avec préméditation et connaissance de cause, vous avez d'abord refusé de m'entendre ; ayant insisté, vous m'avez nargué, avec des mensonges qui n'honorent pas un homme comme vous avez la prétention d'être. ”
