Charles de Polignac, Prise du fort La Latte, sur la côte de Bretagne… (1829)
“ La sentinelle répond qu'il faut la permission du commandant. Au même instant, M. Heurtel présente un pistolet double au soldat, le menace au premier cri de lui brûler la cervelle, le désarme, fait signe à sa troupe qui accourt et l'aide à lever le premier pontlevis du fort dans lequel on pénètre précipitamment. Le deuxième pont-levis est levé avec la même promptitude; et, tandis que six des siens fermaient les portes des casernes sur la garnison, M. Heurtel courait trouver le commandant à sa chambre : Vous êtes mon prisonnier , lui dit-il, point de résistance, ou c'est fait de vous. ”
