Résumé

Portrait de François Coppée François Coppée Conte parisien - La marchande de journaux

Ah ! j’étais furieux, cette fois ! Mettre à terre
Des gens si bien pensans, un si bon ministère,
C’est à désespérer de tout gouvernement ! ..
Et, maudissant le vain besoin de changement
Qui, ce jour-là, venait de troubler les cervelles,
Levé de très bonne heure, avide de nouvelles,
J’allai chez ma marchande acheter le journal.
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Portrait de François Coppée François Coppée Conte parisien - La marchande de journaux

Des orphelins d’un jour ! .. Quant à mon pauvre gendre,
Il était étameur de glaces ; et les gens,
Dans ce vilain métier, ne durent pas dix ans,
S’ils n’ont pas les poumons comme un soufflet de forge...
À cause du mercure...
— Allons ! .. un sucre d’orge,
Dis-je à l’enfant, qui vint pour me remercier,
Prit mes sous et courut, joyeux, chez l’épicier.
— Et, quand je fus resté seul avec la marchande :
— L’enfant se porte bien ?
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