Résumé

Georges-David-Frédéric Boissard Discours prononcé dans le temple des chrétiens de la confession d'Augsbourg… (1811)

Il est vrai que la force irrésistible de l'opinion tendoit à les venger d'un injuste mépris, et qu'une existence légale leur fut un instant accordée, mais la fatale indifférence qui vint peser sur toutes les communions, atténua ces heureux effets du progrès des lumières" et le bien restoit encore à faire. Dieu le vit, et son esprit de justice descendit sur l'homme de son choix, lorsqu'il prononça la parole puissante qui fit cesser pour jamais chez nos frères cet état de langueur, et qui les plaça définitivement au rang qu'ils doivent désormais occuper.
Source : Gallica

Georges-David-Frédéric Boissard Discours prononcé dans le temple des chrétiens de la confession d'Augsbourg… (1811)

Cette faculté de sentir et de goûter le bonheur, cette intelligence qui sait profiter de tout, ces qualités inappréciables qui distinguent les êtres capables de saisir les beautés de la vertu, et de s'élever de perfection en perfection; réfléchissez, mes Frères, sur cet important sujet, et un Monde nouveau va s'ouvrir devant vous, et étaler à vos yeux de nouveaux miracles de la sagesse de son auteur.
Source : Gallica

Georges-David-Frédéric Boissard Discours prononcé dans le temple des chrétiens de la confession d'Augsbourg… (1811)

Ces moyens d'élever et de perfectionner nos sentimens religieux , pourrions-nous , mes Frères, les envisager avec indifférence, dans les heureuses circonstances où se trouve actuellement l'église de Jésus-Christ? La reconnoissance que nous devons témoigner à notre Dieu, ne nous engage-t-elle pas, d'une manière d'autant plus pressante, qu'il a répandu ses bienfaits en plus grand nombre sur nous, à lui offrir nos vœux avec une vive ardeur, avec une profonde humilité?
Source : Gallica

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