Georges-David-Frédéric Boissard, Discours prononcé dans le temple des chrétiens de la confession d'Augsbourg… (1811)
“ Il est vrai que la force irrésistible de l'opinion tendoit à les venger d'un injuste mépris, et qu'une existence légale leur fut un instant accordée, mais la fatale indifférence qui vint peser sur toutes les communions, atténua ces heureux effets du progrès des lumières" et le bien restoit encore à faire. Dieu le vit, et son esprit de justice descendit sur l'homme de son choix, lorsqu'il prononça la parole puissante qui fit cesser pour jamais chez nos frères cet état de langueur, et qui les plaça définitivement au rang qu'ils doivent désormais occuper. ”
