Gustave Larroumet,
Philippe Gille
(1902)
“ Il estimait que toute collection, œuvre personnelle, ne doit pas survivre à celui qui l'a formée et que ses éléments, après avoir charmé une existence, doivent servir à satisfaire d'autres goûts. Il avait pourtant un artiste dans sa famille, son fils. Il ne voulait pas lui imposer ce qu'il avait aimé lui-même ; il lui laissait le soin de se former à son tour un musée personnel, ce coin d'élection où chaque amateur d'art réunit et caresse, dans une volupté intime, le meilleur de ses préférences. ”
