Gustave Le Vavasseur,
Comice agricole d'Argentan : La Ferté-Fresnel…
(1877)
“ Pour les vieilles qu'on voit auprès d'un maigre feu , Sans regrets, sans désirs , jeûner en priant Dieu , Qui, joyeuses pourtant, toussant, à bout d'haleine, Chantent parfois encore en filant de la laine , Comme s'applaudissant du reste de leur voix De vivre jusqu'au bout du travail de leurs doigts Et qui meurent ainsi dans une paix profonde. Oh ! ce sont là, Messieurs , les vrais grands de ce monde, Ce sont les seuls savants, les seuls heureux aussi. La race n'en est pas éteinte, Dieu merci ! ”
