Henri Féron, Les Otages et la diplomatie, lettre aux ambassadeurs d'Angleterre… (1871)
“ Mais nous, prêtres, qui vivons au milieu de ces bêtes féroces à figure humaine, que nous cherchons à transformer, et dont nous ne pouvons, malgré nos prières et notre dévouement, que rarement adoucir les instincts brutaux, nous savons que nous avons tout à redouter pour notre premier Pasteur, et rien à espérer pour lui de ces hommes, sans une démarche de Votre Excellence et de ses nobles collègues. ”
