Henri Roullaud,
Crime d’enfants
“ Qui est bon envers les hommes, est nécessairement bienfaisant envers les animaux, et réciproquement. Comment, en effet, pourrait-on concevoir une âme douce aux bêtes, cruelle aux pauvres humains ? Au rayonnement d’amour envers tous ses compagnons de destinée, à l’expression d’altruisme vers tout ce qui est, vers la bonne planète qui l’enchante de ses spectacles et l’univers sans fin qui l’épouvante de ses problèmes, se mesure la noblesse de l’homme, l’élévation de son génie... ”
