Résumé

Jean Girardin Pétition présentée à la Chambre des Pairs et à la Chambre des Députés… (1843)

Effectivement, le maximum de production de nos colonies , en sucre de canne, s'élève à 80 millions de kilogrammes; donc, du transport de ces 80 mille tonneaux, de plus ou de moins, dépend exclusivement toute la prospérité maritime de la France.
C'est sur ce puissant argument que reposent tous les commentaires à perte de vue, tous les chiffres effrayants qui démontrent clairement aux esprits crédules l'immensité de l'action délétère du sucre indigène.
Source : Gallica

Jean Girardin Pétition présentée à la Chambre des Pairs et à la Chambre des Députés… (1843)

Et, pour faire passer cette désastreuse mesure, il vous propose une dépense , c'est-à-dire, en définitive, une aggravation d'impôt de 40 millions, à titre d'indemnité pour l'industrie si légèrement vouée à la proscription.
La question est dès long-temps débattue. Tout a été dit à cet égard ; personne, de bonne foi, n'est dupe des sophismes entassés par les colons, ou, pour mieux dire, par leurs créanciers. Mais ils ont la voix retentissante , infatigable ; le gouvernement, pour avoir la paix, a fini par se laisser étourdir et entraîner.
Source : Gallica

Jean Girardin Pétition présentée à la Chambre des Pairs et à la Chambre des Députés… (1843)

Tout progrès qui nuira à une exploitation antérieure devra donc être proscrit, et, lorsqu'une industrie ou une spéculation s'entêtera à subsister malgré des conditions défavorables , l'Administration, au lieu d'améliorer ces conditions en adoucissant les charges fiscales , n'aura donc d'autre expédient à employer que l'entière destruction des concurrences avec addition d'impôt !
Source : Gallica

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