Résumé

Le Citoyen Prost Organisation du travail ou amélioration du sort des travailleurs… (1848)

Nos soieries peuvent être et seront les plus belles, car l'ouvrier mettra tous ses soins pour que nul ne le devance dans cet art; et s'il existait quelque faible industrie où nous soyons obligés de leur faire concurrence en détruisant le bien-être de nos travailleurs, faisons-en le sacrifice, nous y trouverons de l'avantage, leurs bras se reporteront sur l'agriculture ou sur une industrie plus prospère.
Source : Gallica

Le Citoyen Prost Organisation du travail ou amélioration du sort des travailleurs… (1848)

En reportant toute notre sollicitude vers notre agriculture, nous améliorerons notre position pécuniaire , car d'une part laissant en France notre numéraire pour l'exportation des objets qu'on y fabrique, par l'exportation de nos produits agricoles, nous en acquerrons de nouveaux, et chaque jour doublera la richesse nationale. Sous ce rapport, nous ne craignons pas la concurrence de nos voisins d'outremer, car ils ont plutôt besoin de nous que nous n'avons besoin d'eux.
Source : Gallica

Le Citoyen Prost Organisation du travail ou amélioration du sort des travailleurs… (1848)

Pour ce qui est de notre marine, il est un moyen de l'encourager : la pêche de la morue, la pèche de la baleine, l'exportation de nos produits agricoles, en échange des produits des autres contrées, le commerce avec nos colonies, offrent d'assez grands débouchés pour pouvoir la doubler, la tripler au besoin ; ne pouvons-nous pas faire des alliances franches, sincères, avec la Suisse , l'Italie, l'Espagne, l'Amérique et d'autres états, et par ce moyen nous assurer un débouché certain de nos produits.
Source : Gallica

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