Jules de Gastyne,
Une tentative de conciliation entre Versailles et Paris en mai 1871
(1893)
“ Tout y est dans le plus grand désordre. Il n'y a pas d'obéissance. Ceux qui sont braves se découragent, parce qu'ils ne sont pas remplacés à temps et à l'heure. « Dans l'armée de Versailles, on ne se grise pas. Chez nous, on est toujours ivre. Et vous voudriez faire une comparaison entre ces deux forces? Mais, il y a entre elles une disproportion qui ne doit échapper à personne. » — Le citoyen Brin a raison, crient, plusieurs colonels. Tout va de mal en pis. La situation s'aggrave chaque jour. Il serait temps de prendre un parti décisif. Fabre et quelques autres gesticulent avec fureur. ”
