Résumé

L'armée française sous la discipline des jésuites… (1873)

Or, si le général Carré de Bellemare a été frappé pour avoir commis une pareille faute, il ne s'agirait de rien moins que de remplacer la discipline de l'armée Française par celle de la Société de Loyola.
Nous avions donc raison de voir là un acte de la plus haute, disons le mot : de la plus déplorable gravité.
C'est que L'OBÉISSANCE PASSIVE érigée en principe, c'est l'armée changée pour toujours en bétail, comme celle de Metz : c'est l'armée prétorienne à l'intérieur, livrable à merci à l'étranger.
Source : Gallica

L'armée française sous la discipline des jésuites… (1873)

Il résulte de ces prémisses que le principe de la division des pouvoirs, en laissant à chacun l'initiative compatible avec ses attributions, consacre l'indépendance du commandement à tous les degrés de la hiérarchie.
Qui dit indépendance dit responsabilité ; et la discipline n'est autre chose que la délimitation de la responsabilité.
Source : Gallica

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