Résumé

Capitulation de Metz (1873)

Le 18 août, l'ennemi nous attaque de nouveau ; il a reçu des renforts considérables, et, comme la volonté de réussir est chez lui bien accusée, il ne se laisse pas arrêter par les questions de vivres et de munitions.
Notre ligne de défense s'étend du Pointdu-Jour, que défend le 2e corps, jusqu'au village de Saint-Privat-la-Montagne, où se trouve le corps du maréchal Canrobert.
A notre aile gauche et au centre, au Point-du-Jour, à Gravelotte, aux fermes de Leipsick et de Moscou, tous les efforts des Prussiens viennent se briser contre la résistance de nos troupes.
Source : Gallica

Capitulation de Metz (1873)

Silence étrange que rien n'explique,
qu'aucun raisonnement ne fait comprendre.
De tous ces faits, de ces dépêches si claires, si précises, si concordantes entre elles, il résulte : 1° Que la marche du maréchal de MacMahon sur Metz, marche qui devait aboutir au désastre de Sedan, a été résolue, uniquement d'après les dépêches du maréchal Bazaine; 2° Qu'après avoir ainsi engagé le maréchal de Mac-Mahon à venir à son secours, après lui avoir fixé un rendez-vous aux environs de Montmédy, le maréchal Bazaine n'a fait aucun effort pour tenter ce qu'il avait annoncé.
Source : Gallica

Capitulation de Metz (1873)

C'est M. Wachter qui nous apprend ce fait dans son Histoire de la guerre.
De quelle nature pouvaient donc être ces événements qui empêchaient un maréchal de France de profiter de l'avantage remporté par ses soldats?
Le 17 au matin, il était encore possible de réparer les indécisions de la veille : au contraire, le maréchal donne l'ordre de se replier, nous n'avons plus ni vivres ni munitions.
On n'a jamais, croyons-nous, traité d'une façon complète cette question si importante ; nous allons l'examiner avec les développements qu'elle comporte.
Source : Gallica

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