Les deux électeurs royalistes (1830)
“ DEUX ELECTEURS ROYALISTES. LE COMTE DUGASTEL encore endormi. Qui vient me réveiller si matin? FRANCOEUR. C'est votre ami, c'est moi qui ai déjà fait cinq grandes lieues pour venir jusqu'ici. Allons, alsons, disposez-vous, mon cher comte; je vous emmène. LE COMTE un peu moins endormi. Où donc aller ? FRANCOEUR. La belle demande! au collége électoral. Songez, monsieur le comte, songez qu'où nous en sommes, un vote de plus peut être d'un grand poids dans la balance de nos destinées. Nous n'avons pas un moment à perdre. Venez, hâtonsnous. LE COMTE se réveillant tout à fait. ”
