J.-B.-T. Leclère, Reproches à l'opposition. (N° IV.… (1823)
“ A la timidité, à l'insouciance des électeurs, à la stupeur de la France à l'approche des colléges électoraux , il n'était pas difficile d'en pénétrer les causés. Les masses, en retirant leur confiance, ont coutume de l'annoncer par la froideur et le silence, et c'est l'avantcoureur du mépris et de la haine. Quand au contraire les masses se prononcent en faveur des individus, avec quelle ardeur et quel zèle elles s'animent et s'échauffent réciproquement, et courent voter par dessus les toits, comme pour l'élection du plus jeune des Gracques! ”
