Résumé

Lettre adressée au journal "Le Censeur"… (1846)

Aussi, M. Gayet., maire, agissait-il dans toute l'étendue de son droit, quand, insulté avec son adjoint par le sieur Tillet, que la majorité nouvelle du Conseil municipal avait nommé secrétaire, il biffait une délibération écrite par ce dernier, laquelle se bornait à relater avec complaisance de basses injures contre l'administration municipale. Certainement alors, si quelqu'un dût avoir tort, ce fut l'autorité supérieure, qui ne mettait aucun frein à la sage fermeté et à la modération du maire, et le sieur Tillet devrait être le premier à s'en féliciter.
Source : Gallica

Lettre adressée au journal "Le Censeur"… (1846)

Ce n'est donc pas à l'inconcevable pathos, inséré dans vôtre journal du M décembre 1845, aux amphibologies, aux locutions vicieuses , aux âne-
ries dont il abonde , que nous comptons nous arrêter; nous sentons parfaitement qu'une querelle de mots serait ici fort déplacée ; aussi notre intention est-elle de nous attacher à démontrer la fausseté de tous les faits allégués contre M. le maire Gayet , de prouver que dans le cours de son administration , il a constamment agi légalement et honnêtement
Source : Gallica

Lettre adressée au journal "Le Censeur"… (1846)

Il faut être bien niais et n'avoir aucune notion de droit pour supposer que la majorité du public soit assez crédule pour être disposée à avaler bénévolement que M. le Préfet et le Maire, alors que l'affaire était renvoyée devant le Tribunal civil de Grenoble, pour être jugée de nouveau, ont été condamnés solidairement aux dépens liquidés et à tous les frais !!ll Mais qui ne sait que la Cour de cassation, dans une question de règlement de juges, ne peut décider à qui doivent échoir les frais, lesquels sont toujours à la charge des demandeurs jusqu'à la solution définitive du procès ?
Source : Gallica

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