François Lachat,
Le Conseil municipal de Beaune et les Filles de la Charité…
(1851)
“ Ne sent-on pas combien il est grave pour une administration d'encourir une telle suspicion d'hostilité contre une croyance religieuse qui, après tout, est encore celle de la majorité des habitants de Beaune? On dira que c'est une calomnie. Peut-être même ira-t-on jusqu'à prétendre qu'on a plus de religion, une religion plus éclairée que les Sœurs? On se dit catholique au besoin; mais on l'est à sa manière, en se passant des prêtres et des religieuses. Vous verrez que le catholicisme de certaines personnes consiste précisément à ne pas faire élever leurs enfants par les Filles de la Charité. ”
