Anne Mouans, La Première Place
“ Oui, Marguerite était heureuse ; rentrée chez sa tante, elle attendit près de la fenêtre le passage d’Olaf et, se penchant vers lui, le visage radieux, elle murmura, de façon à n’être pas entendue de Mlle Gerda : « Quelle bonne leçon tu m’as donnée, mon cher Olaf ! Je le vois à présent : mieux vaut renoncer au succès que de trahir un seul instant son devoir. » ”
