Lettre sur le cours actuel des effets publics et la situation de la Bourse de Paris… (1821)
“ Je finis en disant que d'après la marche progressive du crédit public, d'après la centralisation des capitaux qui affluent de toute part sur la place de Paris, tout porte à croire que nos effets devront sous peu atteindre le pair. Mais,diront ces gens craintifs qui ne voyent que bouleversement, nous assurez-vous contre les événemens? plus la rente montera, plus elle descendra ; une grande crise nous menace; les symptômes de celle de 1818 reparaissent; l'équilibre qui règne aujourd'hui en Europe ne tient qu'à un fil, qu'une seule puissance peut rompre. ”
