Résumé

Lettre sur le cours actuel des effets publics et la situation de la Bourse de Paris… (1821)

Je finis en disant que d'après la marche progressive du crédit public, d'après la centralisation des capitaux qui affluent de toute part sur la place de Paris, tout porte à croire que nos effets devront sous peu atteindre le pair.
Mais,diront ces gens craintifs qui ne voyent que bouleversement, nous assurez-vous contre les événemens? plus la rente montera, plus elle descendra ; une grande crise nous menace; les symptômes de celle de 1818 reparaissent; l'équilibre qui règne aujourd'hui en Europe ne tient qu'à un fil, qu'une seule puissance peut rompre.
Source : Gallica

Lettre sur le cours actuel des effets publics et la situation de la Bourse de Paris… (1821)

L'Anglais trouve nos rentes bien meilleur marché que les siennes ; le Hollandais a toujours recherché nos effets; l'Italien réalise ses capitaux et les envoyé en France ; le Grec dirige dans notre patrie les débris de sa fortune; le Suisse a de tout temps possédé de
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nos effets; l'Allemand, accoutumé à suivre l'impulsion générale, veut avoir de nos rentes dans son portefeuille; et nous, Français, nous défiant trop de nos moyens de finances, nous ne jugeons du crédit et de la valeur de nos rentes que d'après l'empressement avec lequel nos voisins s'en procurent.
Source : Gallica

Lettre sur le cours actuel des effets publics et la situation de la Bourse de Paris… (1821)

Les effets publics sont le gage d'une dette contractée par une nation, envers un certain nombre de particuliers; c'est, pour les créanciers de cette nation , un genre de propriété à ajouter aux productions du sol et de l'industrie; c'est un aliment offert à la spéculation : et comme la spéculation concourt à la circulation de l'argent, c'est une source de prospérité à laquelle chacun peut participer.
Source : Gallica

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