Résumé

Quelques Observations sur l'emprunt de 1817 (1817)

Si l'on veut connoître les bénéfices produits par l'emprunt, il faut jeter les yeux sur le compte rendu aux intéressés; c'est là le seul document à consulter. Or, chacun sait que les intéressés ont reçu, pour les trois emprunts, 14 fr. 05 cent, pour cent, taux moyen. Voilà le bénéfice recueilli par quiconque a eu et a gardé un intérêt.
Mais personne n'ignore que les prêteurs étrangers ont distribué la majeure partie de leur intérêt, et par conséquent, il faut les féliciter de leur modération et de leur prudence, au lieu de se livrer à d'absurdes investigations pour exagérer leurs profils.
Source : Gallica

Quelques Observations sur l'emprunt de 1817 (1817)

CET emprunt a été l'objet de nombreuses critiques en raison, du prix, des conditions accessoires, de la préférence accordée à des étrangers au détriment des nationaux, de la prétendue clandestinité des traités, du défaut de réciprocité dans les stipulations, enfin des bénéfices réalisés par les prêteurs, bénéfices évalués à 13 pour cent par les uns, et par d'autres à 50 pour cent.
La diversité des opinions indique que l'on n'est pas d'accord sur les faits.
Source : Gallica

Quelques Observations sur l'emprunt de 1817 (1817)

Puisque les chefs des premières maisons de la capitale se sont refusés à toute obligation solidaire, il est bien évident qu'un seul ne pouvant prendre l'emprunt, le ministre est à l'abri du reproche de n'avoir pas traité avec eux, et qu'en leur réservant une part, il a fait tout ce qui étoit en lui.
Le Gouvernement, comme on le voit, n'avoit pas le choix des personnes
Source : Gallica

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