Lettre à un député (1842)
“ Au premier signal de la patrie en danger, les fils des héros moissonnés à Bovines, oublieux d'eux-mêmes, vendent leur patrimoine, et vont mourir pauvres aux combats de Crécy, de Poitiers, d'Azincourt; ils tombent sans peur et sans reproche, en s'écriatit : Vive la France! Les jongleurs politiques de nos jours disent tout bas : « Vivent nous seuls ! pour nous seuls, la liberté! pour tout ce qui n'est pas nous, l'esclavage! » ”
