Résumé

Lettre à un député (1842)

Au premier signal de la patrie en danger, les fils des héros moissonnés à Bovines, oublieux d'eux-mêmes, vendent leur patrimoine, et vont mourir pauvres aux combats de Crécy, de Poitiers, d'Azincourt; ils tombent sans peur et sans reproche, en s'écriatit : Vive la France! Les jongleurs politiques de nos jours disent tout bas : « Vivent nous seuls ! pour nous seuls, la liberté! pour tout ce qui n'est pas nous, l'esclavage! »
Source : Gallica

Lettre à un député (1842)

Soeur du despotisme, et non moins odieuse, la démocratie jase sans cesse, s'agite, se tourmente, et ne peut agir faute d'unité : prompte à détruire, elle n'enfante que l'anarchie, méconnaît la vertu, remplace l'architecte par le démolisseur, ouvre la porte à tous les vices, à toutes les ambitions : alors dominent tour à tour dé nouveaux tyrans, hydres aux mille têtes, possédés du démon de l'orgueil, acharnés les uns contre les autres , et se disputant les dépouilles de la patrie.
Source : Gallica

Lettre à un député (1842)

La monarchie, toujours calme, se recueille avant de marcher; son bonheur dépend du bonheur général : plus elle a de force, plus elle est soumise aux lois; seule, elle maintient l'ordre; seule, elle édifie ; seule, elle peut donner à tous la vraie liberté.
Source : Gallica

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