Résumé

Le jugement dernier . Condamnation à mort d'un parti… (1829)

Heureux l'écrivain qui n'a jamais vendu sa plume aux tyrans, et qui n'a jamais senti palpiter son coeur que pour les vertus civiques du grand Cicéron, et pour les touchantes vertus de Charles Ier et de Louis XVI !
A de tels écrivains , les auréoles académiques sont peu de chose , l'approbation des coeurs honnêtes et l'estime intérieure sont tout.
Revenons au triste spectacle du jour, et soulevons pour un instant le rideau qui voile à nos yeux la scène politique du moment. D'un côté, nous apercevons des ambitions déçues, un triomphe manqué, une cause perdue
Source : Gallica

Le jugement dernier . Condamnation à mort d'un parti… (1829)

La Monarchie représentative est également pétrie d'aristocratie et de démocratie. Le Monarque doit voir avec plaisir que le talent de la parole, la valeur et l'enthousiasme pour la chose publique, que l'esprit supérieur, le génie de l'homme et l'énergie de l'âme se frayent indistinctement la route à tous les honneurs. Tout ce qui est probité, dévoûment et fidélité, doit être promptement récompensé. Tout ce qui est félonie, crime ou trahison , doit être sévèrement puni.
Source : Gallica

Le jugement dernier . Condamnation à mort d'un parti… (1829)

Vous reconnaissez que la monarchie légitime n'a besoin, pour être forte, ni de tyrannie, ni de despotisme ; elle existe par le droit, bien plus que par le fait, et comme elle marche appuyée sur la modération et l'équité qui ne varient point, son règne doit être éternellement durable, éternellement respecté et chéri. Qu'entend-on par le pouvoir légal, si ce n'est le règne des lois ?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature