Le jugement dernier . Condamnation à mort d'un parti… (1829)
“ Heureux l'écrivain qui n'a jamais vendu sa plume aux tyrans, et qui n'a jamais senti palpiter son coeur que pour les vertus civiques du grand Cicéron, et pour les touchantes vertus de Charles Ier et de Louis XVI ! A de tels écrivains , les auréoles académiques sont peu de chose , l'approbation des coeurs honnêtes et l'estime intérieure sont tout. Revenons au triste spectacle du jour, et soulevons pour un instant le rideau qui voile à nos yeux la scène politique du moment. D'un côté, nous apercevons des ambitions déçues, un triomphe manqué, une cause perdue ”
