Résumé

Charles Durand Du Ministère et des partis, en réponse aux derniers écrits de M. Fiévée… (1818)

Aujourd'hui cette majorité, qui veut la paix, garde le silence, tandis que les partis qui veulent la guerre, élèvent une voix hardie et menaçante; mais si le malheur de la France voulait qu'un de ces partis eût en main ce pouvoir, objet de leur haine et surtout de leur envie , elle se leverait toute entière contre lui. Loin donc que le calme des hommes tranquilles, au milieu du débordement des passions, doive être un encouragement pour les partis, qu'ils tremblent au contraire d'émouvoir et d'armer contre eux cette masse dont ils semblent ne connaître ni la force ni le pouvoir.
Source : Gallica

Charles Durand Du Ministère et des partis, en réponse aux derniers écrits de M. Fiévée… (1818)

J'avais cru jusqu'ici trouver les deux partis dans ces extrêmes auxquels M. Fiévée ne veut pas seulement qu'on fasse attention, et dont il dénonce la faiblesse avec une franchise à laquelle son adresse ordinaire ne nous a pas préparés. J'adopte son opinion d'autant plus volontiers, qu'elle me servira à combattre ces terreurs que les partisans d'un de ces points extrêmes veulent jeter dans nos esprits, pour se rendre eux-mêmes utiles, en exagérant le nombre de ceux qui se portent vers l'autre.
Source : Gallica

Charles Durand Du Ministère et des partis, en réponse aux derniers écrits de M. Fiévée… (1818)

En vain irez-vous chercher les causes de la révolution dans l'esprit irrésistible du siècle, qu'on aurait pu guider peut-être, mais dont les factions se sont emparées, on vous répondra que « les factions ne sont qu'une « conséquence du système qui a voulu élever » l'industrie au-dessus de la propriété (1) . » Buonaparte fait-il peser sur la France le fardeau de son despotisme? c'est pour écraser l'aristocratie territoriale.
Source : Gallica

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