Charles Durand, Du Ministère et des partis, en réponse aux derniers écrits de M. Fiévée… (1818)
“ Aujourd'hui cette majorité, qui veut la paix, garde le silence, tandis que les partis qui veulent la guerre, élèvent une voix hardie et menaçante; mais si le malheur de la France voulait qu'un de ces partis eût en main ce pouvoir, objet de leur haine et surtout de leur envie , elle se leverait toute entière contre lui. Loin donc que le calme des hommes tranquilles, au milieu du débordement des passions, doive être un encouragement pour les partis, qu'ils tremblent au contraire d'émouvoir et d'armer contre eux cette masse dont ils semblent ne connaître ni la force ni le pouvoir. ”
