Résumé

Portrait de Gustave de Romand Gustave de Romand M. de Lamartine et M. Berryer. Fragment politique… (1841)

M. Berryer a beau frémir à l'idée
d'un projet monstrueux de démence, il faudra qu'il étouffe ses émotions. Ce sacrifice lui est commandé par l'intérêt même de la cause qu'il a tant à coeur; et l'exemple de M. de Brézé à la chambre a trop bien prouvé qu'il est des circonstances où l'on vient en aide à ses adversaires en les combattant ! Telle est la conséquence des partis pris irrévocables et des oppositions systématiques ! Il sera toujours permis à M. de Lamartine de défendre la fortune de la France, et M. Berryer ni M. de Brézé ne pourront rien tenter d'utile pour leur pays.
Source : Gallica

Portrait de Gustave de Romand Gustave de Romand M. de Lamartine et M. Berryer. Fragment politique… (1841)

M. de Lamartine vit dans ce fait une altération profonde de la loi des majorités, et il combattit à outrance cette déviation exagérée du principe parlementaire, qui faussait dans son essence le gouvernement représentatif, et tendait, au mépris de la Charte, a ériger la chambre des députés en une convention au petit-pied.
Source : Gallica

Portrait de Gustave de Romand Gustave de Romand M. de Lamartine et M. Berryer. Fragment politique… (1841)

A Dieu ne plaise que cette lutte contre nature se perpétue entre deux influences que tout rapproche et porte mutuellement à s'assister. M. Berryer a pu se faire l'illusion qu'il venait en aide au parti de la liberté, en soutenant la coalition; mais il ne lui est plus permis aujourd'hui de douter de son erreur. Quels sont les hommes qui ont proposé et qui ont combattu les fortifications de Paris? La France a vu; à l'oeuvre le libéralisme supérieur des adversaires de. M. de Lamartine !
Source : Gallica

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