Résumé

Louis Dor Du rôle des mouvements du pigment rétinien et des cônes dans les phénomènes de la vision (1896)

Une lumière trop vive peut nous aveugler, soit définitivement, soit temporairement. Et quand observe-t-on cet accident? Ce n'est pas lorsque la rétine voit progressivement une lumière de plus en plus forte, c'est lorsque tout à coup, au moment où nous ne sommes pas prévenus, et on lit entre ces lignes au moment où nos cônes ne sont pas raccourcis, une lumière vive et subite vient frapper notre œil.
Source : Gallica

Louis Dor Du rôle des mouvements du pigment rétinien et des cônes dans les phénomènes de la vision (1896)

M. Dubois, dans son remarquable ouvrage sur la Pholade Dactyle, explique aussi les mouvements du pigment par l'action directe de la lumière : mais, au lieu d'envisager ces mouvements comme destinés à protéger les bâtonnets ; il les considère comme étant un facteur indispensable de la vision ; il pense que c'est consécutivement à ces mouvements que les cônes se contractent et il envisage la rétine comme un système très perfectionné de l'élément, photo-musculaire de la pholade dactyle, lequel élément est composé simplement de granulations pigmentaires et d'un protoplasma contractile.
Source : Gallica

Louis Dor Du rôle des mouvements du pigment rétinien et des cônes dans les phénomènes de la vision (1896)

J'ai constaté que lorsqu'on expose une grenouille à une lumière jaune monochromatique de sodium, même très intense, pendant 10 minutes, le pigment conserve la position d'obscurité. Il est donc vraisemblable qu'une pareille source lumineuse n'a pas
la propriété d'exciter les éléments sensitifs du reflexe que nous supposons : or, en étudiant le spectre d'apsorption de l'érythropsine on a découvert que cette substance n'était influencée par le spectre qu'à partir du vert.
Source : Gallica

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