Louisa Whelan, Une pensée du coeur dédiée aux femmes françaises (1871)
“ Une des plus tristes suites de la guerre, c'est le grand nombre de pauvres victimes mutilées qu'elle laisse derrière elle. Les campagnes dévastées reverdiront et les champs ensemencés de nouveau se recouvriront de riches moissons, mais qui fera renaître un peu de joie dans le coeur de ce jeune homme dont l'avenir est brisé par d'affreuses mutilations et que la misère attend, car l'obole que pourra donner l'Etat suffira à peine à acheter le morceau de pain noir qu'il doit arroser de ses larmes. ”
