A ma mère patrie de 1830. (Signé… (1832)
“ MA MÈRE PATRIE IL est malheureux pour une mère de famille de se manquer à elle-même ; elle expose ses enfans à lui faire des reproches pénibles à entendre : c'est ce qui arrive aujourd'hui. Je vous croyais corrigée de vos infidélités : vingt-cinq années de débauche auraient dû vous dégoûter du vice. Tyrannisée par vos amans, avilie par vos bâtards, vos enfans légitimes, assassinée par eux pour devenir les propriétaires de vos biens, voilà où vos premières fautes vous avaient entraînée. Quel exemple cruel pour une femme qui, avant ses erreurs, avait la réputation la plus brillante ! ”
