Résumé

A ma mère patrie de 1830. (Signé… (1832)

MA MÈRE PATRIE
IL est malheureux pour une mère de famille de se manquer à elle-même ; elle expose ses enfans à lui faire des reproches pénibles à entendre : c'est ce qui arrive aujourd'hui.
Je vous croyais corrigée de vos infidélités : vingt-cinq années de débauche auraient dû vous dégoûter du vice. Tyrannisée par vos amans, avilie par vos bâtards, vos enfans légitimes, assassinée par eux pour devenir les propriétaires de vos biens, voilà où vos premières fautes vous avaient entraînée. Quel exemple cruel pour une femme qui, avant ses erreurs, avait la réputation la plus brillante !
Source : Gallica

A ma mère patrie de 1830. (Signé… (1832)

L'orage gronde : rappelez-vous que vous êtes Français, vaillans pour défendre votre pays, mais incapables d'être des assassins : s'il en existe' dans notre patrie, ils sont étrangers : le véritable Français n'est que brave. Ne vous laissez pas intimider par la crainte. La liberté de La presse existe : profitez-en pour parler à coeur ouvert et prévenir lès hommes crédules du sort qui les attend.
Source : Gallica

A ma mère patrie de 1830. (Signé… (1832)

Joint à ce qu'il accumule sa fortune, il augmente le nombre des mécontens. Non satisfait de cela, il va à la Bourse, répand de faux bruits, effraie le malheureux rentier, achète ses actions à vil prix, empêche l'homme aisé de commander des marchandises pour les exportations, et par ce moyen arrête l'essor du commerce, coupe les bras aux ouvriers et, par le besoin, les porte à tous les excès.
Source : Gallica

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