Léo d’Arkaï

Résumé

Léo d’Arkaï Il***

La vie est une mer dont le bord n’a qu’un port.
Comme — dans la tempête — un navire en détresse
Je rêve d’atterrir au bon phare : à la mort.
Ouitche ! à vau l’eau mon cœur ! J’aime trop ma maîtresse.
Je veux vivre : et je vis ! — Sans faire un seul effort
Pour briser sa gaîté — car elle rit — l’infâme !
Sous l’étreinte du spleen quand mon esprit se tord,
J’entends son cri de biche et — cerf en rut – je brame.
Je me laisse alanguir sans faire un seul effort.
Hélas ! La chair est faible ! Où donc es-tu mon âme ?
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Léo d’Arkaï Il***

En symphonie de fraîcheur s’unissent la dentelle des franges, le rideau de Mossoul, le drap de Kachemir, la batiste des langes s’unissent en symphonie de blancheur.
La chair fossettée y rose en seul point rose. Mignonnes mains en poings, petite bouche mi-close bébé dodu (dodo !) sourit aux anges.
Vers l’alcôve quelqu’une (qui ?) dont l’œil erre — fier — et caresse.
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Léo d’Arkaï Il***

Pancarder son livre d’une préface c’est présumer son lecteur intelligent ; c’est impliquer qu’au courant de son livre on n’a point su faire parler les faits et les gens avec une clarté suffisante.
Pourtant... si vous y tenez tant... imprimez en bon lieu sur une page bien blanche la phrase que je vais vous dire : L’Odyssée n’a pas de préface. Voilà ma préface !
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