Résumé

Léon Guibert Épître aux habitans de Bédarieux (1832)

Vos pieds trop fatigués d'une course pénible Peuvent se reposer sous l'ombrage 'paisible.
Voulez-vous sous les eaux séduire le poisson?
L'Orb mugit à vos pieds : jetez-y l'hameçon.
Enfin, quand le plaisir a rempli votre attente, Vous délaissez des champs la verdure attrayante, Accablés sous les poids séduisans et flatteurs Des perdrix, des levrauts, des poissons et des fleurs!!
Si vos champs sont parés des richesses de Flore, Si Zéphir, amoureux, y caresse l'aurore, Si le rayon doré d'un soleil toujours beau, Imprime ses couleurs au prisme de votre eau
Source : Gallica

Léon Guibert Épître aux habitans de Bédarieux (1832)

Ce vieillard inconnu dans le faste des cours, A l'abri des grandeurs aime à filer ses jours; C'est pour vous, oui, pour vous, que son fuseau déploie, Ces momens fortunés, filés d'or et de soie.
Ils sont courts ces momens !. l'excès de ses faveurs Blesserait trop vos sens, amolirait vos cœurs !
Rendez grâce à ce dieu dont l'âme réfléchie Proportionne ses dons aux besoins de la vie.
Vous serez désormais son peuple favori, Oui, c'est à Bédarieux qu'est fixé Batbmendi.
Source : Gallica

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