Léon d’Hervey de Saint-Denys,
Poésies de l’époque des Thang
“ Les improvisations brillantes du nouveau venu lui inspirèrent une admiration très vive : il voulut qu’il logeât dans son propre palais, et ne tarda pas à en faire son meilleur ami. Saisissant bientôt l’occasion de vanter à l’empereur les mérites de son hôte, il lui inspira l’envie de le connaître. Ming-hoang ne fut pas moins charmé que ne l’avait été son ministre, il vit dans le jeune poète une des principales gloires de son règne, et Li-taï-pé sut acquérir une faveur telle, que l’histoire chinoise n’en a guère de semblable à enregistrer. ”
