Résumé

Mac-Mahon roi d'Irlande (1860)

“ Lorsqu'un peuple vient de fournir glorieusement des empereurs à son pays et des rois à l'Europe, il n'est pas permis de songer à le parquer comme un misérable troupeau ; —aussi, tout homme qui respecte le passé sans se morfondre dans un devouement stérile et qui voit, dans l'avenir, autre chose que sa personnalité, doit-il dire au droit ancien : appuie-toi sur le droit nouveau ; suis l'exemple de la maison de Savoie, et choisis entre ces trois expressions: idée démocratique, parlementarisme ou révolution. ”
Source : Gallica

Mac-Mahon roi d'Irlande (1860)

“ En définitive, la revolution n'est autre chose que la fusion cosmopolite et plus ou moins idéale du parlementarisme et de l'idée démocratique. Nous n'hésiterions donc pas à la proclamer le meilleur des systèmes politiques si l'humanité était parfaite ; mais elle ne l'est pas, et tant qu'on y verra l'intrigante et bavarde médiocrité l'emporter sur le mérite modeste et silencieux, elle ne sera qu' une utopie ou une calamité. ”
Source : Gallica

Mac-Mahon roi d'Irlande (1860)

“ Le parlementarisme et l'idée démocratique, l'Angleterre et la France.
Si le premier l'emporte, c'en est fait de l'influence française ; car il serait puéril de contester la supériorité de nos voisins en pareille matière.
Sauf quelques cas de surexcitation individuelle, en effet, le parlement anglais conserve généralement une certaine décence sinon toute sa dignité; tandis qu'en France un parlement livré à lui-même ne sera jamais que ce qu'il a toujours été suivant les circonstances, un foyer de conspiration, une foire aux paroles ou bien un méchant club d'écoliers émancipés.
”
Source : Gallica

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