Mallet, Bellin, d’Alembert, Diderot

Résumé

Mallet, Bellin, d’Alembert, Diderot,  L’Encyclopédie, 1re éd.

“ Le bras de levier est d’autant plus grand, que le point de l’aîle est plus éloigné du centre de rotation ; & à l’égard de la force d’impulsion, elle dépend de la vîtesse respective du fluide par rapport au point de l’aile ; or cette vîtesse respective est différente à chaque point : car en supposant même que la vîtesse absolue du fluide soit égale à tous les points de l’aîle, la vîtesse des points de l’aîle est plus grande ou plus petite, selon qu’ils sont plus loin ou plus près du centre de rotation. ”
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Mallet, Bellin, d’Alembert, Diderot,  L’Encyclopédie, 1re éd.

“ Le nombre des aubes n’est pas arbitraire : quand une aube est entierement plongée dans l’eau, & qu’elle a la position la plus avantageuse pour être bien frappée, qui est naturellement la perpendiculaire au fil de l’eau, il faut que l’aube qui la suit & qui vient prendre sa place, ne fasse alors qu’arriver à la surface de l’eau, & la toucher ”
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Mallet, Bellin, d’Alembert, Diderot,  L’Encyclopédie, 1re éd.

“ Il s’en faut beaucoup que la largeur ou hauteur des aubes anciennes ne soit égale au rayon, & par conséquent leur centre d’impression est toûjours plus éloigné du centre de la roue ; & cette roue ne peut tourner que plus lentement. Mais cet avantage est détruit par une compensation presqu’égale : dans le mouvement circulaire de l’aube, le point immobile ou point d’appui est le centre de la roue ; & plus le centre d’impression auquel toute la force est appliquée est éloigné de ce point d’appui, plus la force agit avantageusement, parce qu’elle agit par un long bras de levier. ”
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