Résumé

Marc Villan Au souffle de la Grande guerre… (1917)

Superbes, vers le ciel, dans le doux chant des brises, Alors, te paraîtront, très loin, les heures grises, Ton or aura donné le Travai l dans la paix, Dans ton champs tu seras heureux plus que jamais
Ouvrier, ton travail qui donne le salaire, Pour l'assurer demain ton or est nécessaire, Ta pièce de vingt francs compte pour l'avenir, Donne si tu ne veux voir la France mourir.
Et vous riches Bourgeois, votre richesse tente, Les bandits d'Outre-Rhin. Pour garder vôtre rente, Il faut que vous donniez tout l'or que vous avez, Votre devoir est grand, très grand, vous le savez.
Source : Gallica

Marc Villan Au souffle de la Grande guerre… (1917)

Devant la fière citadelle, Pétain a dit à ses soldats, De sa grande voix rude et belle.
Qui domine dans les combats;
Préparons les linceuls de gloire.
Dans lesquels nous nous coucherons, Mais ils n'auront pas la victoire, Face au Kronprinz nous tomberons!
Sachant bien que c'est pour la France, Pour Je Droit et la Liberté !
Et qu'importe notre souffrance, Si c'est pour plus d'humanité-!
Nous tomberons comme nos pères, Soldats de Marceau, de Valmy, Baignant de notre sang ces terres, Interdites à l'ennemi.
Source : Gallica

Marc Villan Au souffle de la Grande guerre… (1917)

Par votre or, nous avons de bonnes baïonnettes, Qui brillent au soleil toujours propres et nettes, Pour monter hardiment à quelque grand assaut, A bondir en avant, sur les boches, d'un saut.
Civils, avec votre or, nous faisons de la gloire Tels nos pères jadis nous refaisons l'histoire.
Par nous, triomphera, dans notre humanité.
La Justice pour tous dans la Fraternité.
Les peuples opprimés relèveront la tête, Surgiront de nouveau plus grands de la tempête.
Source : Gallica

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