Marc Villan, Au souffle de la Grande guerre… (1917)
“ Superbes, vers le ciel, dans le doux chant des brises, Alors, te paraîtront, très loin, les heures grises, Ton or aura donné le Travai l dans la paix, Dans ton champs tu seras heureux plus que jamais Ouvrier, ton travail qui donne le salaire, Pour l'assurer demain ton or est nécessaire, Ta pièce de vingt francs compte pour l'avenir, Donne si tu ne veux voir la France mourir. Et vous riches Bourgeois, votre richesse tente, Les bandits d'Outre-Rhin. Pour garder vôtre rente, Il faut que vous donniez tout l'or que vous avez, Votre devoir est grand, très grand, vous le savez. ”
