Résumé

Mathieu-Mathurin Tabaraud Observations de M. Tabaraud sur deux articles qui le concernent dans l'Eloge anonyme de feu M. Du Bourg… (1822)

Curés, à leur rentrée dans le royaume, devraient tenir , à l'égard des mariages faits durant la révolution. Le cardinal établit en principe, que ce qu'il y a de plus essentiel dans le mariage, ce qui en constitue l'essence, est le consentement mutuel des parties, que le sacrement, ainsi que toutes les formalités prescrites par le concile de Trente , n'étant que de droit positif, ne peuvent détruire par leur omission ce qui est de droit naturel.
Source : Gallica

Mathieu-Mathurin Tabaraud Observations de M. Tabaraud sur deux articles qui le concernent dans l'Eloge anonyme de feu M. Du Bourg… (1822)

Cette société, comme on voit, est non-seulement existante, mais encore légitime , c'est-à-dire valable , conforme de tous points aux lois qui gouvernent les contractans, avant que le Sacrement intervienne, pour la consacrer et la sanctifier. On ne pouvoit pas s'expliquer avec plus de clarté et de précision que ne le fait le Rituel, pour marquer la distinction du contrat et du Sacrement.
Source : Gallica

Mathieu-Mathurin Tabaraud Observations de M. Tabaraud sur deux articles qui le concernent dans l'Eloge anonyme de feu M. Du Bourg… (1822)

Toute cette doctrine se réduit, en dernière analyse, à ce qu'enseigne le concile de Trente, que le mariage, tel qu'il a été institué par le Créateur, dès. l'origine du monde, forme l'union indissoluble, indissolubilis unitas, deceux qui le contractent; que la grâce du sacrement, que Jésus-Christ a méritée par sa passion , ne fait que le sanctifier i gratia quoe conjuges sanctificaret, sua passione, Christus promeruit
Source : Gallica

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