Résumé

Notice sur Marie Platre, fille naturelle adoptive des hôpitaux de Lyon… (1847)

Les centenaires à Lyon sont rares, comme dans tous les grands centres de population. Aussi toute la ville s'estelle vivement intéressée à demoiselle MARIE PLATRE, qui y est dècédée le 9 septembre 1846, dans une maison portant le n° 11, rue Ste-Blandine, près la place Colbert, à l'âge de 107 ans, 3 mois et quelques jours. L'administration des hospices, dans sa sollicitude paternelle, a contribué à adoucir ses dernières années; la population a appris sa mort avec peine
Source : Gallica

Notice sur Marie Platre, fille naturelle adoptive des hôpitaux de Lyon… (1847)

Une dame déjà très âgée, Mme Detroyard , tenait alors à Lyon, avec ses deux fils aussi d'un âge avancé, un atelier de fabrication d'étoffes de soie. Leur travail avait prospéré, et ils se trouvaient dans une certaine aisance. Ils avaient remarqué tous trois la conduite exemplaire de Marie PLATRE envers les époux Couturier; ils étaient ravis des vertus de cette digne et respectable fille. Par suite de la mort de ses maîtres, elle se trouvait sans place
Source : Gallica

Notice sur Marie Platre, fille naturelle adoptive des hôpitaux de Lyon… (1847)

Marie PLATRE, après sa mise en apprentissage, ou tout au moins après l'année de maladie qu'elle passa à la Charité à l'âge de 18 à 20 ans, fut perdue dé vue par l'administration. Quand les orphelins reçus aux hospices ont atteint leur majorité, l'administration ne conserve plus sur eux qu'une autorité morale, qu'elle s'empresse d'exercer toutes les fois que l'occasion s'en présente
Source : Gallica

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