Résumé

Joseph Ducros [Note rectificative au sujet de deux procès jugés à Lyon… (1875)

Si je décompose les efforts, peut-être sans exemple jusqu'à ce jour, dirigés contre le préfet du Rhône, de tous les points du territoire, et même un peu de l'étranger, je trouve trois groupes bien nets d'intentions.
D'abord, par un expédient renouvelé des usages de la république athénienne, on paraît avoir commandé à tous les Alcibiades de Lyon et d'ailleurs, non de couper la queue de leurs chiens, opération délicate interdite désormais comme un sacrilége, mais de provoquer un tel tapage qu'il fît oublier, par le procès Bouvier, le procès de la Permanence. Vains efforts !
Source : Gallica

Joseph Ducros [Note rectificative au sujet de deux procès jugés à Lyon… (1875)

Tout à l'heure, à propos de libraires, l'accusation s'égarait sur le domaine de la justice ; maintenant elle empiète sur celui de l'administration militaire. Administration militaire et justice sauront faire respecter leurs décisions.
Mais demandons, en passant, quelle idée M. Andrieux peut bien se faire de la dignité de deux honorables officiers, acceptant, sans s'en plaindre immédiatement à leurs chefs, les étranges relations que la Préfecture aurait cherché à nouer avec eux, par l'intermédiaire de Bouvier!
Source : Gallica

Joseph Ducros [Note rectificative au sujet de deux procès jugés à Lyon… (1875)

Ne puis-je pas, empruntant à la lettre ses expressions, ajouter qu'il est profondément attristant d'avoir à démontrer qu'un homme qui s'adresse à la plus haute autorité responsable de la République, qui occupe de lui, au moins un jour, l'attention publique tout entière, n'a rien gardé d'anciennes fonctions dues au hasard d'une révolution: sûreté dans la recherche, précision dans les informations, mesure dans le langage, tout a disparu.
Source : Gallica

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