Joseph-Paul Ferrer, Causes de l'arrestation de M. Ferrer… (1871)
“ Non : on me traite, dans un journal dont le vrai titré devrait être la Girouette, on me traite de machine de guerre, alors que je m'écrie sans cesse, à la vue de nos discordes sanglantes et de nos guerres honteuses : « Manufacturiers de cadavres humains, vous aurez beau broyer la mort, vous n'en ferez jamais sortir un grain de liberté, une étincelle de génie, un germe de vertu ! » Et de quel droit me qualifie-t-on de machine de guerre? Croit-on que j'ignore que l'autorité légitime ne se fonde que sur le respect et l'affection, et que la guerre laisse toujours après elle un désir de vengeance? ”
