Résumé

Le vrai catéchisme parisien, à l'usage de la capitale et des départements… (1830)

R. C'est un temple élevé pour recevoir le Livre d'or, sur lequel doivent être inscrits tous les noms des hommes illustres qui sont nés et naîtront dans notre belle patrie.
D. Et celui de la rue Richelieu ?
R. Prosternez-vous, étrangers, devant cette chapelle de deuil! c'est en mémoire du sang parisien, de ce sang pur et sans tache qui a coulé le premier pour la liberté de l'univers! C'est là où, dans les siècles à venir, l'esclave devenu homme viendra saluer les premiers martyrs de la liberté !
Source : Gallica

Le vrai catéchisme parisien, à l'usage de la capitale et des départements… (1830)

Tant que dura son mal il n'eut d'autre discours. Enfin se sentant près de terminer ses jours : Mes chers enfans , dit-il, je vais où sont nos pères. Adieu : promettez-moi de vivre comme frères : Que j'obtienne de vous cette grâce en mourant. Chacun de ses trois fils l'en assure en pleurant. Il prend à tous les mains ; il meurt, et les trois frères Trouvent un bien fort grand, mais fort mêlé d'affaires. Un créancier saisit, un voisin fait procès, D'abord notre trio s'en tire avec succès. Leur amitié fut courte autant qu'elle était rare. Le sang les avait joints, l'intérêt les sépare.
Source : Gallica

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