Résumé

Notice sur Philibert Guérin : peintre de paysage (1867)

« Vous qui avez fait tant de miracles en faveur de la pauvre humanité souffrante, faites-en un nouveau dans la personne de votre serviteur indigne.
« 0 Marie, guérissez-moi ! !
« Vous que j'ai appris à prier dès ma plus tendre jeunesse, daignez ne pas oublier que je vous ai souvent adressé cette sublime prière, qui termine la salutation angélique et exaucez-la. Je veux la renouveler de bouche et de cœur chaque jour de ma vie : oui, sainte Marie, mère de Dieu, priez pour moi, pauvre pécheur, maintenant et à l'heure de ma mort. Ainsi soit-il.
« 0 Marie, obtenez-moi le salut éternel ! ! ! »
Source : Gallica

Notice sur Philibert Guérin : peintre de paysage (1867)

Les beautés de la nature étaient le cadre naturel de ce bonheur domestique; Philibert Guérin, qui les goûtait si vivement et qui voulait s'y livrer tout entier, se fixa d'abord à la campagne : ceci est un des traits caractéristiques de sa vie; et même, bien que celle qu'il épousait habitât comme lui Paris, il voulut que son mariage fût célébré à Dammartin près de Juilly, et il acheta dans ce pays une
petite maison qui l'avait séduit par sa charmante situation.
Source : Gallica

Notice sur Philibert Guérin : peintre de paysage (1867)

De retour à Paris, Philibert commença l'étude de la peinture sous la direction de son oncle. Il s'occupa d'abord de la figure, puis s'adonna plus particulièrement au paysage. En 1822, c'est-à-dire à l'âge de 17 ans, il exposa pour la première fois, et cette première œuvre, qui représente un beau groupe d'arbres au bord d'un lac, ne manque ni de poésie ni de grandeur. En 1826, un paysage historique de lui, intitulé Léda, eut l'honneur d'être acquis par le gouvernement et d'être placé au musée de Fontainebleau.
Source : Gallica

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