Résumé

Bibliothèque nationale Exposition des peintres graveurs allemands contemporains… (1929)

Seul Menzel s'est servi de toutes les techniques graphiques. Leibl a produit un nombre restreint d'excellentes eaux-fortes. Klinger, tout au contraire, accueillit la gravure à l'eau-forte comme un instrument d'illustration littéraire. Mais, tandis que la plupart des peintres allemands du dixneuvième siècle connaissaient à peine la technique de la gravure à l'eau-forte et de la lithographie, depuis la fin du même siècle, on voit se généraliser l'emploi de ces deux procédés, et il n'y eut alors plus guère de peintres qui ne les employassent au moins occasionnellement.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Exposition des peintres graveurs allemands contemporains… (1929)

Sa fantaisie toujours en éveil a créé des centaines d'images qui, tracées sur la pierre ou gravées sur le cuivre, accompagnent les contes merveilleux de l'Orient et de la Germanie, de même que les histoires d'Indiens de Cooper et les poèmes de Gœthe.
Hans Meid a commencé par se faire un nom dans une série d'eaux-fortes sur « Don Giovanni », opéra de Mozart, et s'est permis plus tard de donner libre essor à sa pittoresque fantaisie dans beaucoup de gravures. Emil Orlik s'est affirmé avant tout comme
graveur-portraitiste de nombreux contemporains célèbres.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Exposition des peintres graveurs allemands contemporains… (1929)

Barlach enfin a revivifié l'ancienne technique de la gravure sur bois; c'est d'ailleurs dans le bois qu'il préfère sculpter. Il dépeint la misère du mendiant dans des formes simples et expressives.
Tandis que tous ces artistes vivent à Berlin, où y
trouvent tout au moins leur centre d'activité, un Maîtré tel que Adolf Schinnerer, de l'école de Thoma, représente l'idéal d'un impréssionisme plutôt poétique, qui régnait dans l'Allemagne du Sud.
Source : Gallica

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