Résumé

Fête du 7 novembre 1865 au Petit séminaire Mongazon à l'occasion de la cinquantième année de… (1865)

Mon Dieu, recevez la prière Qui de nos cœurs émus s'élève en ce beau jour !
Bénissez le vieillard, le pontife et le père, Et gardez-le longtemps encore à notre amour !
Que le vieillard est beau, lorsque sa vie entière Ne fut qu'un long combat noblement combattu !
Son front calme, baigné d'une douce lumière, Semble un trône où repose et sourit la vertu ; Le temps, loin de ternir la beauté qui rayonne D'un cœur vaillant et pur, -en rehausse l'éclat, Et fait au saint vieillard une blanche couronne, Comme pour honorer un glorieux combat !
Source : Gallica

Fête du 7 novembre 1865 au Petit séminaire Mongazon à l'occasion de la cinquantième année de… (1865)

C'est l'éclair riant, la flamme Que met dans les yeux L'amour qui jaillit de l'âme En reflets heureux.
Il va consoler le Père, Il porte aujourd'hui Nos dons : sa voix la première S'éleva pour Lui !
Le vicaire du Christ, le vieillard magnanime, Pour nous après Dieu le premier, D'attentats inouïs venait d'être victime : Sans épée et sans bouclier L'amour seul et la foi gardaient son héritage ; Pour conquérir les biens de Dieu Il suffisait d'avoir ce genre de courage Qui brave et pille le saint lieu.
Source : Gallica

Fête du 7 novembre 1865 au Petit séminaire Mongazon à l'occasion de la cinquantième année de… (1865)

Les plus délicieuses émotions de son cœur, en cette belle fête, lui viendront de votre présence, de vos ferventes prières, de vos fraternelles sympathies. Or, ce vieillard, ce pontife, ce collègue est pour nous un père ; et un enfant ne connait pas de jouissance meilleure et plus délicate que de voir un père bien-aimé dignement honoré, pleinement heureux !
Source : Gallica

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