B. Hauréau, Une Election d’évêque d’autrefois - Rainaud de Martigné
“ On ne conteste pas que la paix soit quelquefois désirable, bienfaisante, désirable et bienfaisante comme le sommeil après la fatigue ; maison conteste que les papes et les rois aient nommé beaucoup d’évêques égaux en mérite, en vigilance, en courage, à ceux que donnèrent à l’église jusqu’en l’année 1215 ces élections turbulentes que faisaient en commun les laïques et les clercs, on conteste que la durée de cette paix si profonde ait été profitable à la puissance, à l’autorité de l’église. Tout change en ce monde, et c’est presque une raison suffisante de ne plus être que d’avoir été. ”
