Résumé

Édouard de Barthélemy Notice historique sur le chapitre Saint-Étienne de Châlons-sur-Marne (1851)

Ce fut vers cette époque que ces colléges prirent le nom de chapitre, et leurs membres celui de chanoines. En 906, une règle uniforme leur fut imposée et la vie en commun prescrite sévèrement ; les chanoines alors vivaient absolument comme des moines, sous la direction de l'évêque qui continua à être leur chef jusqu'à l'établissement des doyens, n'ayant qu'une cellule, prenant leurs repas ensemble; seulement il y avait des tables différentes pour le prélat et les étrangers qu'il invitait, les prêtres , les diacres et les minorés; les clercs externes y étaient traités chaque dimanche.
Source : Gallica

Édouard de Barthélemy Notice historique sur le chapitre Saint-Étienne de Châlons-sur-Marne (1851)

On comprend aisément que les évêques, élus par les chanoines eux-mêmes, fussent dans leur dépendance et en quelque sorte soumis à eux ; mais quand vint le concordat conclu par François Ier avec le pape Léon X, la situation changea singulièrement (l 514) : l'évêque, nommé désormais par le Roi et institué par le Pape, retrouva sa liberté d'action et se sentit affranchi du joug du Chapitre.
Source : Gallica

Édouard de Barthélemy Notice historique sur le chapitre Saint-Étienne de Châlons-sur-Marne (1851)

Nous avons vu que Charles-le-Chauve leur avait accordé un emplacement libre pour élever un cloître ; mais il parait qu'il était mal fermé, car diverses chartes prouvent qu'il fut fréquemment envahi : une fois un homme fut tué à la porte même de la cathédrale ; dans d'autres circonstances les chanoines eux-mêmes furent maltraités. L'évêque Pierre de Hans les autorisa à en bâtir un autre, et leur céda plusieurs maisons pour leur permettre de l'agrandir et de le mieux fermer : ad vitandum sccularium tumultum, dit la charte (1255) .
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature